Das schwankende Schiff: Editorial

Kai Nonnenmacher

O voi che siete in piccioletta barca,
desiderosi d’ascoltar, seguiti
dietro al mio legno che cantando varca,

tornate a riveder li vostri liti:
non vi mettete in pelago, ché forse,
perdendo me, rimarreste smarriti. (Dante, Par. 2)

Die Festung Europa liegt offen da und ringt erneut um eine solidarische Problemlösung mit Verteilungsquoten, Definitionen von „sicheren Drittländern“ und anderen Grenzziehungen.1 Wie radikal die Diskurslage seit der letzten Ausgabe der Romanischen Studien die Krise Europas von Finanz- zu Migrationsströmen verschoben hat, war nicht vorhersehbar, gleichwohl erscheinen vor diesem Hintergrund einige Beiträge des vorliegenden Heftes in ihrer Perspektive verändert, so ist das Mittelmeer in der Berichterstattung weitgehend durch die Balkanroute ersetzt: Willkommenskultur, Asylrechtsfragen und Organisation der Weiterverteilung waren gerade in Bayern, wo die Zeitschrift entsteht, im alltäglichen Leben angekommen, am Münchener Bahnhof etwa oder der österreichischen Grenze. Die romanistischen Aspekte dieser Krise wandeln sich mit den politischen, kulturellen, medialen, literarischen etc. Reaktionen wöchentlich neu, ein Ende der Flüchtlingskrise zeichnet sich vorerst nicht ab.

„The fall of Western culture envisioned here […] occurs as the concomitant of misguided nationalistic policies.“2 Dieses Urteil von William Kennedy bezog sich nicht auf das Jahr 2015, das als Jahr der europäischen Krisen und der Attentate in Frankreich bis heute nachhallt, sondern auf die Indienstnahme Petrarcas für eine französische nationale Identität. Das schwankende Schiff ist Teil dieser Bildzirkulationen:

Plus riche assez que ne se monstroit celle
Qui apparut au triste Florentin,
Jettant ma veüe au rivage Latin
Je vy de loing surgir une Nasselle.

Mais tout soudain la tempeste cruelle,
Portant envie à si riche butin,
Vint assaillir d’un Aquilon mutin
La belle Nef des autres la plus belle.

Finablement l’orage impetueux
Fit abysmer d’un gouphre tortueux
La grand’richesse à nulle autre seconde.

Je vy sous l’eau perdre le beau thresor,
La belle Nef, et les Nochers encor,
Puis vy la Nef se ressourdre sur l’onde.3

Der Bezug zu Petrarcas Kanzone XXIV ist offensichtlich und hiermit zugleich der Danteverweis.4 ‚Lateinisch‘ und ‚Florentinisch‘ reimt sich bei Du Bellay, die französische Nationaldichtung der Renaissance wird über das schwankende Schiff mit den Corone verbunden,5 über dieses bis in die Moderne – etwa Arthur Rimbauds Bateau ivre – reichende Bild eines bedrohten Subjekts, eines bedrohten Kollektivs.6 Die Ruinenästhetik in Du Bellays Traumvision-Sonetten eröffnet in aller Pracht, um Zerfall und Zerstörung umso anschaulicher zu machen.

*

Eben dieses Bild des schwankenden Schiffs wurde im Herbst 2015 häufig zitiert, kollektive Trauer und der Wille, die Gefahr zu überstehen, äußerten sich in den verschiedensten kulturellen Praktiken und sprachlichen Formeln, auf den Straßen wie in den sozialen Medien, so wie „Même pas peur“7 oder der von Laizisten sogleich kritisierte hashtag #PrayForParis.

Als Teil des Stadtbildes hatte Baron Haussmann nach den Revolutionswirren von 1848 den lateinischen Spruch in Paris eingeführt, und in der Dritten Republik findet man ihn auf zahlreichen Bauten, heute etwa auf den Kanaldeckeln der Stadt. Noch ohne Spruch, hatte Louis XIV das Wappen der corporation des Nautes für den Seinehandel übernommen und modifiziert, weshalb nach der Französischen Revolution zunächst darauf ganz verzichtet wurde. In einer lateinischen Zitatesammlung des ausgehenden 19. Jahrhunderts wird der Stadtspruch historisch situiert:

fluctuat nec mergitur. (Il flotte sans être submergé.) Devise de la ville de Paris. Construite dans une île dont la forme offre quelque ressemblance avec la coque d’un navire, la vieille Lutèce avait pris pour armes un vaisseau. A une époque beaucoup plus rapprochée de nous, une devise fut ajoutée a ces armes parlantes: Fluctuat nec mergitur. C’était une allusion aux nombreux orages qui avaient soulevé les flots contre les flancs du navire sans pouvoir le submerger. Le choix d’un vaisseau est aussi attribué à une autre cause : les nautes ou mariniers parisiens, contemporains de César, furent l’origine de la puis- sante corporation des Marchands de l’eau, qui prit plus tard la dénomi- nation de hanse et forma, par la suite, le corps municipal de Paris.

On a aussi comparé la forme de l’île de la Cité à celle d’un navire. Le navire représenté dans les armoiries de la ville, ne le voità-t-it pas ici, assemMé et mâté par les siècles? Les mêmes magistrats, qui prodiguent avec orgueil la reproduction de ces armoiries et de leur devise, pourraient-ils détruire la configuration héraldique de l’île de la Cité? Ne lui rendront-ils pas au contraire sa mâture de flèches et de tourelles? Ils ne voudront pas donner un démenti a la glorieuse devise, toujours vraie, malgré tant d’orages: Fluctuat nec mergitur.8

Auch in der Gegenwart wurde „fluctuat nec mergitur“ nicht erst 2015 in Bezug auf urbane Sicherheit verwandt, zum vierten Jahrestag der Anschläge vom 11. September bereits schrieb Lellouche im Figaro:

Or qu’a-t-on fait à Paris depuis le 11 septembre 2001 en termes d’information du public, d’exercices ou de préparation à de possibles attentats du type de ceux qui se sont produits à Londres? Où sont les initiatives de l’actuel maire de Paris – dont je rappelle qu’il a été élu en mars 2001 – en ce domaine? A ces questions, pourtant légitimes, ne répond que le silence d’un vide sidéral – et véritablement sidérant. Fluctuat nec mergitur, peut-être, pour l’instant en tout cas. En dehors d’afficher le portrait des otages sur le fronton de l’Hôtel de ville ou de dédier telle Nuit blanche aux victimes du terrorisme, l’action de la municipalité a été tout simplement inexistante […].9

Die Blasons als Vorgänger unserer modernen Logos sind Identitätszeichen, die bis in die Heraldik des Mittelalters zurückreichen, was Yves Clerch aus Anlass der Anschläge erläutert:

Quelle est l’origine des blasons ? Il faut remonter au xiie siècle, au temps des chevaliers. Pendant les tournois ou les guerres, ils étaient méconnaissables sous leur armure. Pour qu’on puisse les identifier, ils faisaient graver des symboles sur leur bouclier, des dessins stylisés, reconnaissables de loin. Les blasons ont orné les châteaux. Les bourgeois et les paysans aisés en ont installé sur leur demeure, puis les villes quand elles se sont affranchies de leur seigneur, les communautés, les corporations, et ce, dans toute l’Europe occidentale.10

Bei der Antrittsvorlesung im Collège de France von Patrick Boucheron im Dezember wurde der Spruch zum Beispiel politischer Allegorien wie dem berühmten Wandbild in Siena aus dem 14. Jahrhundert:

Des allégories politiques données à voir dans le palais communal de Sienne, quand rôde le spectre de la tyrannie (1338) aux objets triviaux (ce jeton de 1581 où apparaît la devise latine appelée à s’imposer à Paris, « fluctuat nec mergitur » et qui résonne en chacun au lendemain des attentats du 13 novembre), la sémiotique que propose l’historien dit assez que son « histoire des pouvoirs » se réinvente en marge des compilations académiques. Et c’est la raison pour laquelle l’entrée de Boucheron au Collège de France, alors qu’il a à peine 50 ans, est une formidable promesse.11

Das künftige Café am Platz der Republik soll „Fluctuat nec mergitur“ heißen.12 In der Tat hat die Formel auch schnell in den journalistischen Diskurs Eingang gefunden, so für Hollandes Regierung im Ausnahmezustand, als ein Boot im Unwetter:

François Hollande est là où il fallait qu’il soit pour espérer revivre. Ni plus, ni moins. Sa gauche est en lambeaux. Sa droite est gravement fissurée tandis que le FN installe, au forceps, un bipartisme dont il serait l’un des deux. Son parti a tout perdu, fors l’honneur. Son gouvernement, à quelques exceptions près, est un bateau sans quille. La logique voudrait donc que cet étrange équipage s’abîme, dès la prochaine tempête et Dieu sait s’il y en aura encore, d’ici au grand rendez-vous de 2017. Mais, en même temps, aussi surprenant que cela puisse paraître, après tant d’errance et de volte-faces, le président préside en montrant, après tant d’autres avant lui, que sa devise n’est peut-être pas la pire. Fluctuat nec mergitur.13

Aufschlussreich ist, wie produktiv die Formel bearbeitet, umgedeutet oder gar umgestellt wird, so in der Debatte um die Bildungsreform: „Notre éducation nationale, ce n’est plus Fluctuat nec mergitur, c’est plutôt mergitur nec fluctuat.“14 Le Parisien verknüpft den Spruch mit dem Schicksal der Syrienflüchtlinge:

« Fluctuat nec mergitur » […] peinte au lendemain des attentats sur la palissade qui entoure le café Monde et Médias de la place de la République (XIe), il y a désormais une autre fresque géante, de 15 mètres de long. Elle rend hommage aux victimes d’une autre tragédie, celles du conflit syrien, obligées de fuir leur pays en guerre.15

Eine Pariser Tagung zur digitalen Sicherheitstechnik im Dezember wählte den Stadtspruch zum Motto, wobei die Verknüpfung ausgerechnet mit der Marseillaise und dem neu gestarteten Star Wars Film eher irritieren dürfte:

Depuis les attentats, la startup-sphère bouillonne pour contribuer à la lutte anti-terroriste. Les jedis de la révolution numérique peuvent faire gagner la démocratie contre l’empire du mal. […] « Aux armes, citoyens ! » Jamais, depuis les massacres du 7 janvier et du 13 novembre, nous n’aurons autant entendu ces paroles guerrières de la Marseillaise.16

So kam es mit dem übermäßigen Gebrauch des Mottos bald zu kritischeren Kommentaren, hierfür exemplarisch der Hinweis von Tahir Bekri, Trauer äußere sich besser in respektvollem Schweigen als in einer Welle von Slogans:

Plusieurs fois, depuis vendredi dernier, j’ai observé une minute de silence, cette vieille manière très digne de se recueillir en groupe, et de rendre hommage aux victimes, aux disparus. Je crois que je n’avais jamais à ce point ressenti à combien la minute de silence était préférable aux discours, aux anathèmes, et surtout aux slogans. Car le fait est que l’on cherche des slogans. « Je suis Charlie » avait fait florès, alors on voit émerger des « Fluctuat nec mergitur », et je ne sais quoi d’autre, qui me paraissent aujourd’hui totalement dérisoires et déplacés. Comme si le deuil devait absolument se cristalliser en formule. J’espère qu’il n’y aura pas de formule, qu’aucun slogan ne surgira de ces massacres.

Je me sens refuser les commodités compassionnelles fournies par les réseaux sociaux. Je les pense inadaptées au deuil, au recueillement, parce que je les trouve tapageuses, et que j’ai besoin d’un temps de silence et de retrait. Et pourquoi Facebook fournit-il des filtres bleu-blanc-rouge pour teinter les messages? Ce ne sont pas les valeurs de la République française qui sont niées, c’est bien plus que ça: c’est le droit de vivre. C’est l’humanité qui est attaquée, pas la France.17

Historisch differenziert gab ferner Anne-Catherine Simon zu bedenken, welche politische Tradition sich in dem Spruch doch niederschlage:

Auch in den 1890er-Jahren schließlich, einer stabileren Phase der Dritten Republik, wollte man zumindest symbolisch an die monarchistische und kaiserliche Vergangenheit anknüpfen, ein Gefühl von Kontinuität vermitteln. Man hatte die Machtübernahme der revolutionären Pariser Kommune hinter sich, in den 1880er-Jahren waren liberale und antiklerikale Kräfte sehr stark, nun verfolgte man einen moderaten, links und rechts eher versöhnenden republikanischen Kurs. Und auch damals steckte Angst hinter dem Wahlspruch „Fluctuat nec mergitur“ – jene vor dem erstarkenden Sozialismus. Auch damals fühlte sich die Republik im Innersten gefährdet, auch damals war der Spruch ein Mutmacher. Für das Schiff Staat. Zeiten der Angst sind nicht unbedingt Zeiten, in denen die Lust auf Freiheit blüht. „Fluctuat nec mergitur“ war keine Freiheitsparole, sondern ein Ruf nach dem starken Staat. Was sie heute ist, muss sich noch weisen.18

In eigener Sache

Auch der Themenschwerpunkt der Romanischen Studien für 2016 zu den Neuen Kriegen im europäischen Gegenwartsroman gemeinsam mit Matteo Galli erhält mit den Flüchtlingsbewegungen traurige Aktualität, dazu mehr im kommenden Heft.

Die Reaktionen auf die Ausschreibung eines Sonderhefts zu 500 Jahren Orlando furioso gemeinsam mit Christian Rivoletti waren sehr erfreulich, wir planen eine Auswahl von 20 internationalen Beiträgen in italienischer, französischer, englischer und deutscher Sprache geführt, die im Begleitblog der Zeitschrift aufgeführt sind.19

Zur Planung des kommenden Hefts kann neben dem Schwerpunkt zur Internationalisierung des Lehramts eine internationale literaturwissenschaftliche Debatte vermeldet werden: Über die Streitschrift von William Marx, La haine de la littérature (Paris: Minuit, 2015), sind Interventionen aus Paris, Leuven und Basel zugesagt.20

Erfreulich ist weiter, dass die Modern Language Association und Klapps Bibliographie der französischen Literaturwissenschaft die Aufnahme der Beiträge der Romanischen Studien bestätigt haben.

Der Würzburger Romanist Christian Wehr, der im Laufe des Jahres 2016 nach und nach seine Arbeit als Mitherausgeber mit einem Schwerpunkt auf Iberoromanistik und Lateinamerikanistik aufnehmen wird, hat für diesen Bereich Kurt Hahn (Würzburg) und Matthias Hausmann (Wien) als Redaktionsassistenten gewonnen.21

Ein herzlicher Dank geht außerdem an den Präsidenten der Universität Regensburg, Prof. Dr. Udo Hebel, der für die Regensburger Redaktion Personalmittel zur Verfügung gestellt hat. Neben Jonas Hock verstärkt künftig Dominik Bohmann die Redaktionsassistenz.

Heft drei erscheint später als geplant, bedingt u.a. durch diese ganzen erfreulichen, aber arbeitsintensiven Umstände. Vielen Dank an dieser Stelle an die Beiträger/innen für Verständnis und Geduld. Heft vier wird deshalb mit rel. kurzem Abstand publiziert werden.

Romanistenlexikon im Entstehen

Frank-Rutger Hausmann hat sich bereit erklärt, auf den Seiten der Romanischen Studien aus seiner jahrzehntelangen Arbeit über die Fachgeschichte ein Romanistenlexikon22 zu erstellen, mit schätzungsweise 660 Einträgen. Während es für die Germanistik und die Anglistik vergleichbare Forscherdatensammlungen gibt, ist ein Romanistenlexikon seit Jahren beklagtes Forschungsdesiderat geblieben.

Frank-Rutger Hausmann, der bis zu seiner Entpflichtung Professor für Romanische Philologie an der Universität Freiburg war, hat die Geschichte der Romanistik und der Philologien als Forschungsfeld in den letzten Jahren kontinuierlich ausgebaut, mit rechercheintensiven Forschungen in den Archiven und mit viel beachteten Publikationen dazu. Das Vorhaben wird im Detail diskutiert im Fachaufsatz:

Frank-Rutger Hausmann, „Den ‚zementierten Gründungsmythos Friedrich Diez‘ aufbrechen, oder Braucht die deutschsprachige Romanistik ein Romanistenlexikon?“, Romanistische Zeitschrift für Literaturgeschichte (Februar 2016), hrsg. von Henning Krauss.

Die Publikation ist parallel geplant als printähnliches digitales Dokument und als Datenbank, die somit nachhaltig konsultiert, aktualisiert und erweitert werden kann. Das Romanistenlexikon wird kostenfrei in Open Access gelesen werden können.

Während Prof. Dr. Frank-Rutger Hausmann für den Inhalt verantwortlich zeichnet, übernimmt Priv.Doz. Dr. Kai Nonnenmacher mit der Redaktion der Romanischen Studien die Herausgabe, die technische Verantwortung für die digitale Publikation und redaktionelle Vernetzung der Daten mit Unterstützung von Dominik Bohmann, für die Sprachwissenschaften außerdem Dr. Alexander Kalkhoff.

Die Arbeit entsteht zudem in Kooperation mit dem Universitätsarchiv der Universität Augsburg, wo mit Unterstützung des Archivleiters Dr. Werner Lengger in den letzten Jahren sukzessive Vorlässe und Nachlässe deutscher Romanisten in einem Romanistenarchiv ihren Platz gefunden haben. Das Hugo Schuchardt-Archiv in Graz mit Prof. Dr. Bernhard Hurch übernimmt eine Vernetzung beider Datenbanken.

Zu diesem Heft

Sektionen

Die Isolierung Kubas im Verlauf des Kalten Krieges weicht in diesem Jahr einer Normalisierung, was Andrea Gremels zum Anlass nahm, als Gastherausgeberin eine Sektion zusammenzustellen, die den Wandel aus Sicht der Literatur, des Kinos, der Wirtschaftsbeziehungen usw. sichtet (vgl. das Vorwort in diesem Heft).

Eine zweite, kleine Sektion ist aus drei Perspektiven dem 2015 erschienenen Roman Soumission von Michel Houellebecq gewidmet. Wolfgang Asholt hat eine Werkeinordnung unter dem Zeichen von Political Correctness und Terrorismus vorgenommen. — Agnieszka Komorowska sichtet die französische und deutsche Rezeption des Romans im Kontext der Mannheimer Forschergruppe „Aufstieg der Referenzialität: literarische Autorschaft und publizistische Öffentlichkeit“. — Kai Nonnenmacher verschiebt den Fokus vom Islam auf den französischen Katholizismus, hier der Konversion von Huysmans, und vergleicht das Buch mit Emmanuel Carrères Le Royaume.

Artikel

Sind mit Houellebecq die Migrationsbewegungen als Machtübernahme beschrieben, so eröffnet die Rubrik der Einzelfachaufsätze mit Désirée Schyns’ Lektüre von vier frankophonen Autoren (Sansal, Ben Jelloun, Enard und NDiaye), die die Flucht übers Mittelmeer, die „Harraga“, behandeln. — Pierre Halen stellt mit Paul Nougé den belgischen Surrealismus und seine Erotika vor.

Lektüren

Die eigentliche Eröffnung der künftig regelmäßigen Balzac-Lektüren, die gemeinsam mit Reto Zöllner herausgegeben werden, setzen dank Dominique Massonnaud die Illusions perdues an den Anfang. — André Vanoncini liest Balzacs Une ténébreuse affaire als Beginn des modernen Kriminalromans und zeigt die intertextuellen Bezüge im Roman Terminus Iéna von Jean Amila auf. — Von deutscher Seite eröffnet Stephan Leopold mit dem Proustschen Protagonisten Charlus und seiner enthusiastischen Balzac-Lektüre.

Land, Kultur, Medien

In der medien- und kulturwissenschaftlichen Rubrik liefert Wolfram Nitsch zunächst eine raumtheoretische Lektüre der komischen Nicht-Orte in den Filmen von Jacques Tati. — Barbara Vinken hat sich die doppelte Madame Bovary-Parodie des Comics von Posy Simmonds und der Verfilmung von Anne Fontaine aus (life style-)ökonomischer Perspektive genähert. — Als ein Beispiel einer im Editorial von Heft zwei vorgeschlagenen europäischen Perspektive werden hier mit einem Bericht des Arbeitskreises „Europa – Politisches Projekt und kulturelle Tradition“ der Fritz Thyssen Stiftung die bisherigen und geplanten Aktivitäten unter der Leitung von Andreas Kablitz und Otfried Höffe von den Projektmitarbeitern (Bürgel/Hildt) präsentiert. — Der inzwischen in ganz anderen Kontexten allgegenwärtige Begriff der Willkommenskultur wird im Schlussbericht eines Regensburger Projekts zu hochqualifizierten Spaniern von Ralf Junkerjürgen vorgestellt. — Der italienische Soziologe Marco Omizzolo der Koop. In Migrazione schließlich hat den Umgang mit Migranten in Italien exemplarisch untersucht.

Geschichte der Romanistik

In der fachgeschichtlichen Rubrik berichtet Monique Bernard von einer Metzer/Göttinger Tagungskooperation von N. Brucker und F. Meier aus Anlass des Doppeljubiläums von Charles de Villers (1765–1815), einer romanistischen Mittlerfigur zwischen Frankreich und Deutschland. — Die Sektion „Schnittstelle(n) (der) Philologie“ des Münsteraner Kongresses der Frankoromanisten wird von den Leitern Luca Melchior, Johannes Mücke und Verena Schwägerl-Melchior ausgewertet. An ihr nahm auch der inzwischen verstorbene Kollege und leidenschaftliche Fachgeschichtler Wulf Oesterreicher teil.

Ars legendi

Die Romanistin und Lehrerin Monika Neuhofer hat die von Wolfram Aichinger in Heft zwei eröffnete Debatte zur „Abschaffung der Literatur“ aus schulischer Sicht aufgegriffen, um eine Kompetenzorientierung des Fremdsprachenunterrichts auf die Rolle der Bildung und Literatur hin zu diskutieren, eine Sprache ohne Kultur? — Christine Michler hat die italienische Filmkomödie La scuola più bella del mondo auf ihre Verwendbarkeit für den Italienischunterricht hin besprochen.

Rezensionen

Ohne die Rezensionen im einzelnen zu erläutern, haben sich in diesem Heft u.a. lockere Schwerpunkte im Bereich der Bezüge zur italienischen Theater- und Musikgeschichte ergeben, außerdem zur Verarbeitung von Traumata, Kriegen bzw. der Shoah.

Essay und Kritik

Der Schriftsteller und Herausgeber Gian Mario Villalta hat der Zeitschrift einen Essay über den Poeten Andrea Zanzotto und seine Phantasmen des Ersten Weltkriegs zur Verfügung gestellt.

Forum

Das Forum gratuliert dem Romanischen Seminar der Christian-Albrechts-Universität zu Kiel mit einem Bericht zu den Feierlichkeiten durch Elmar Eggert. Die Kieler Kollegen haben dankenswerterweise der Zeitschrift erlaubt, eine der Festreden vorab zu publizieren: Bernhard Teuber nimmt das Motto des Tags der Romania „Diversités toujours“ zum Anlass einer historisch-methodologischen Reflexion über Diversität und Konvergenz der bzw. in der Romanistik. — Christian Reidenbach hat an der Hallenser Jahrestagung der Deutschen Gesellschaft zur Erforschung der Aufklärung mit Blick auf ihr Vorhaben einer ‚historischen Narratologie‘ des 18. Jahrhunderts teilgenommen. — Aus der Mannheimer Sektion des Deutschen Romanistentags „Affektökonomien im 18. und 19. Jahrhundert (Frankreich, Spanien)“ berichten die Leiterinnen Susanne Schlünder und Andrea Stahl. — Jan Söffner schließlich war bereit, das digitale Forschernetzwerk Academia.edu den deutschen Romanisten vorzustellen, das bereits zu intensiver internationaler Vernetzung von Forschern durch die Onlinepublikation ihrer Aufsätze führt, aber in Deutschland noch nicht in vergleichbarem Maße bekannt ist.


  1. https://de.wikipedia.org/wiki/Flüchtlingskrise_in_Europa_2015.

  2. William J. Kennedy, The Site of Petrarchism: Early Modern National Sentiment in Italy, France, and England (Johns Hopkins UP, 2004), Kap. 6: „Illustrations of Taboo: Du Bellay, Héroët, Saint-Gelais, Scève“.

  3. Joachim du Bellay, Le Songe, XIII, Antiquités de Rome: contenant une générale description de sa grandeur et comme une déploration de sa ruine. Plus un songe ou vision sur le même sujet (Paris: Société littéraire de France, 1919), 47. In der Übersetzung Joachim Du Bellay, Die Ruinen Roms = Les Antiquitez de Rome, übertragen von Helmut Knufmann, mit einem Vorwort von Frank-Rutger Hausmann, Schriften der Universitätsbibliothek Freiburg i.Br. 3 (Freiburg: Universitätsbibliothek, 1980), http://www.freidok.uni-freiburg.de/data/7525: „Viel herrlicher als jenes, das im Traume | Dem ernsten Florentiner einst erschien, | Sah, da die Küste Latiums vor mir lag, | Ein Schiff ich weither aus den Fluten tauchen. || Doch plötzlich zog, so reicher Beute gierig, | Ein schlimmes Wetter fürchterlich herauf | Und schlug mit Nordwinds ungestümer Wucht | Auf dieses schönste aller Schiffe nieder. || Am Ende ließ der aufgebrachte Sturm | In einem hinterhältig bösen Schlund | Die Pracht, die alles überstrahlt, versinken. || Ich sah den Schatz verderben in der Flut, | Das schöne Schiff, die Mannschaft allesamt – | Dann sah das Schiff ich wieder oben schwimmen.“

  4. Vgl. Arturo Farinelli, Dante e la Francia: dall’età media al secolo di Voltaire, Bd. 1 (Genève: Slatkine Reprints, 1971), 421.

  5. Christoph Hönig, Die Lebensfahrt auf dem Meer der Welt: der Topos, Texte und Interpretationen (Würzburg: Königshausen & Neumann, 2000); zu nautischen Bildern bei Petrarca vgl. Joachim Küpper, „Schiffsreise und Seelenflug: zur Refunktionalisierung christlicher Bilderwelten in Petrarcas ‚Canzoniere‘ (Mit einem Post-Scriptum zur Singularität des Lyrikers Petrarca sowie zur epistemologischen Differenz von Literarhistorie und Diskursarchäologie)“, Romanische Forschungen 105, Nr. 3–4 (1993): 256–81.

  6. Vgl. Alexandre L. Amprimoz, „Du blason et du songe: sémiotique riffaterrienne et Renaissance“, Études littéraires 20, Nr. 2 (1987): 101–16, cit. 113.

  7. Vgl. Rudolf Balmer, „Bürgerrechte auf Halbmast“, taz, 17. November 2015, 4.

  8. Stéphane Gachet, Le Siècle, in Pierre Larousse, Fleurs latines des dames et des gens du monde ou Clef des citations latines que l’on rencontre fréquemment dans les ouvrages des écrivains français (Paris: Larousse, 1894). Vgl. außerdem Henri Tausin, Les Devises des villes de France: leur origine, leur historique, avec les descriptions des armoiries (Paris: Champion, 1914), 128–30.

  9. Pierre Lellouche, „Terrorisme: la menace urbaine. Après les attaques contre New York, Madrid et Londres, la ville de Paris est-elle suffisamment préparée?“, Le Figaro, 10. September 2005, 16.

  10. „Le blason de la commune: entretien avec Yves Clerch, héraldiste“, Ouest-France, 1. Februar 2016.

  11. Philippe-Jean Catinchi, „La magistrale leçon inaugurale de Patrick Boucheron au Collège de France“, Le Monde, 20. Dezember 2015.

  12. „La devise de Paris, futur nom du café de la place de la République?“, Le Parisien, 11. Januar 2016.

  13. François Bazin, „Hollande, l’ond